Derrière un site web et une messagerie se cache une chaîne d'intermédiaires techniques — hébergeurs, annuaires, prestataires — chacun soumis au droit d'un pays. Nous la rendons lisible : qui héberge vos données, qui les voit passer, qui peut légalement y accéder. Par les faits, sans idéologie.
Trois mécanismes concrets, trois faits récents. Aucun n'est une opinion — c'est le cadrage business de la question, pas une posture.
Une injonction publique a déjà contraint un éditeur à suspendre l'accès à ses outils, du jour au lendemain, pour tous ses clients.
Des hausses de licences imposées unilatéralement, jusqu'à +33 %, sur lesquelles le client n'a aucune prise contractuelle.
Formats fermés, données verrouillées : plus la dépendance dure, plus en sortir coûte cher. Mieux vaut le savoir tôt.
À partir des seuls signaux publics d'un nom de domaine, nous produisons trois choses — de la fiche pour un dirigeant jusqu'à la vue d'ensemble d'un territoire.
Votre score de souveraineté, le parcours qu'un visiteur emprunte réellement, la cartographie de vos dépendances par juridiction, et des pistes concrètes.
Des tendances anonymes à l'échelle d'un bassin d'emploi ou d'un secteur : quels hébergeurs, quelles messageries, quelle exposition moyenne.
Ce que le scan ne peut pas voir de l'extérieur — sauvegardes, contrats, postes de travail — relevé sur site, avec un plan d'action priorisé.
Un serveur peut être physiquement en Europe tout en relevant d'un droit étranger, parce que son opérateur y est soumis. Nous distinguons systématiquement la localisation physique de la juridiction applicable — c'est là que se joue le risque réel, et c'est ce que la plupart des analyses ratent.
Nos postes de travail tournent sous Linux, notre messagerie est auto-hébergée, notre gestion repose sur Odoo (open source). Ce site lui-même est conçu pour passer son propre test : hébergement européen, aucun traceur, polices servies en local. Notre meilleure démonstration, c'est notre propre infrastructure.